Review : Lana Del Rey – Norman Fucking Rockwell!

Après de longs mois d’attente, Lana Del Rey est revenue au devant de la scène avec un cinquième opus tout bonnement majestueux !

Il nous est toujours très complexe d’apporter une critique constructive lorsqu’on écoute un nouveau disque de Lana Del Rey et pour cause… Tombés sous son charme il y a de nombreuses années, toutes ses compositions nous apparaissent comme des pures merveilles à la première écoute, sans exception ! Ainsi, on a prit du temps et, après plusieurs insomnies à s’écouter Norman Fucking Rockwell! quasiment en boucle, on peut désormais vous partager notre avis, subjectif certes mais en étant le plus critique possible.

Deux ans après Lust For Life qui est pour nous l’opus le moins intéressant de sa carrière – Lana Del Rey présente un sixième album plus folk que ses précédents avec une guitare mise en avant dans la plupart de ses compositions et un piano magnifiant avec grâce ses propos. Un constat s’impose dès la première écoute : il y a un parfait équilibre entre les instrumentalisations et le chant qui confère une ambiance feutrée et remplie d’émotions à cette oeuvre !

D’apparence moins grandiloquent que ses précédents opus, Norman Fucking Rockwell! est l’illustration d’une Lana Del Rey sincère, mure et avec beaucoup moins d’artifices. On retrouve 14 pistes de prime abord simples mais qui, écoutées avec attention, démontrent une envie de partager ses pensées avec davantage de conviction, moins de retenue. En ressort un voyage onirique d’une heure et sept minutes à la fois sombre et pur ponctué par de nombreuses ballades frôlant la perfection à l’instar de Venice Bitch et ses 9 minutes et 37 secondes de pure extase !

Au cœur de cette album, on retrouve également l’excellente reprise du groupe de ska Sublime revisitée à la sauce lanadelreysque. Doin’ Time tranche avec le reste de l’album dans sa dynamique mais franchement ça fait du bien ! Comme à son habitude, Lana Del Rey joue avec nos émotions, nous balance piste après piste dans les méandres de l’amour, un de ses thèmes de prédilection,  que ce soit dans Bartender et son petit clin d’œil à Cindy Lauper, l’incontournable Fuck it I love you ou encore à travers le métaphorique Happiness is a butterfly. Mention spéciale pour sa conclusion magistrale : Hope is a dangerous thing…

Avec ce nouvel opus, elle s’impose une nouvelle fois comme une des plus talentueuses auteures de notre génération avec des textes divins, à la fois complexes et si identifiables, le tout chantés avec ce grain de voix unique et si élégant ! Fuck it I love you Lana !


Tracklist

1. Norman fucking Rockwell

2. Mariners Apartment Complex

3. Venice Bitch

4. Fuck it I love you

5. Doin’ Time

6. Love song

7. Cinnamon Girl

8. How to disappear

9.  California

10. The Next Best American Record

11. The greatest

12. Bartender

13. Hapiness is a butterfly

14. Hope is a dangerous thing…

Notre sélection : Fuck it I love you, Venice Bitch, Bartender, Doin’ Time

NOTE : 18,5/20

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